contrefaçon cosmétique
Cosmétique contrefait : sept signes qui ne trompent pas

Le faux se vend au prix du vrai. Emballage, texture, odeur, numéro de lot : ce qu'il faut vérifier avant d'acheter en gros.
Le prix seul ne prouve rien
On répète qu'un produit trop bon marché est suspect. C'est vrai, mais l'inverse est faux : les contrefaçons les plus rentables sont vendues au prix normal, précisément pour ne pas éveiller les soupçons.
Un prix cohérent n'est donc pas une garantie. Ce qui en est une, c'est la traçabilité : savoir d'où vient le lot, et pouvoir remonter au distributeur.
Ce qui se vérifie en trente secondes
- Numéro de lot : il doit être identique sur l'étui et sur le flacon, gravé ou imprimé net, jamais collé après coup.
- Typographie : les faux se trahissent sur les accents, les symboles ® et les mentions légales en petits caractères.
- Texture et odeur : un sérum authentique est constant d'un lot à l'autre. Une odeur alcoolisée inhabituelle est un signal.
- Sécurité d'ouverture : opercule, film, ergot de sécurité — leur absence ou leur mauvaise découpe est un indice fort.
Comparer avec une unité dont vous êtes certain reste la méthode la plus fiable : gardez toujours un exemplaire de référence.

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Le risque n'est pas commercial, il est cutané
Un faux sérum ne se contente pas d'être inefficace. Les analyses de contrefaçons retrouvent régulièrement des conservateurs interdits, des taux d'acides incontrôlés ou une contamination microbienne. Sur une peau fragilisée, cela signifie brûlures et réactions.
Pour un revendeur, le problème est double : le préjudice pour le client, et la responsabilité qui remonte jusqu'à la boutique qui a vendu le produit. Acheter auprès d'un circuit identifié coûte un peu plus cher et évite exactement cela.
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